Halte au favoritisme et à la discrimination ! Stop à la maltraitance !

L’Intersyndicale CGT-SUD public ce communiqué du 2 mars 2015

 

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Grève du 4 février 2015

Maintenant que Alforéas a reçu 2 250 000 € dans le cadre d’un prêt bancaire, le Directoire et la Direction, désormais disponibles  pour la phase suivante, semblent passer à l’offensive : celle de la réorganisation coûte que coûte et celle … Lire la suite

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Du cash pour la tréso. Les intérêts pour qui ?

Le 21 janvier 2015, le président d’ALFORÉAS annonce à ses salariés que l’association vient d’obtenir un prêt bancaire de 2 250 000 € auprès d’un pool de quatre banques. Et nous explique que cette réalisation est le fruit d’un travail partenarial confiant et engagé entre le Conseil Régional de Lorraine et l’ALFORÉAS depuis mai 2014. Sans doute devons-nous comprendre que le CRL s’est porté caution de ce prêt.

Certainement ces liquidités apporteront un peu d’air dans une trésorerie exsangue (depuis combien de temps n’étions nous plus sûrs d’être payés en fin de mois ?). Mais un prêt n’est-il pas aussi et de toute façon une dépense supplémentaire : sur les épaules de qui pèseront les 350 000 à 400 000 € d’intérêts ?

Et puis, nous reviennent toujours les propos de JP MASSERET, président du Conseil Régional de Lorraine, rencontré par 25 salariés de l’Intersyndicale CGT-SUD le 15 mai 2014 à qui il avait dit à deux reprises :  » Je sais qu’il faudra qu’on paie. Je sais bien qu’à un moment donné, il faudra régler la dette. »

En février 2015, le CRL n’a toujours rien payé, rien réglé. Rien.

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Licencié pour l’exemple ? (2)

A l’issue de l’Assemblée Générale de l’IRTS de Lorraine site du Ban St Martin soutenue par les sections syndicales CGT, CNT, SUD, le communiqué suivant a été publié : 

Responsable d’axe licencié, liberté attaquée, travail social dégradé et précarisé : il est l’heure de nous organiser et de résister !

C’est avec stupeur que l’ensemble de la communauté de l’IRTS de Lorraine a appris ce vendredi 16 janvier le licenciement pour faute grave de Mr Daniel AUGSBOURGER, responsable de l’axe de Droit de toutes les formations de l’Établissement. Les motifs invoqués, en plus d’être iniques, sont pour nous fallacieux et tendent à masquer les responsabilités de la Direction et des instances de l’IRTS dans des dysfonctionnements divers tant sur les formes contractuelles de nombreux intervenants vacataires que sur le fond avec les orientations de formation à porter dans les différents cursus. Ce licenciement est l’expression d’un profond mépris à l’endroit des salarié-e-s, d’autant que Daniel est un « ancien » de la structure et qu’il s’est toujours positionné tel que notre éthique l’exige face aux décisions politiques qui nous amènent, en tant que professionnel-le-s, à exercer dans des conditions de travail de plus en plus dégradées et précaires, sous pression permanente, le tout accompagné d’un politique de réduction drastique de postes, masquant de plus en plus mal la volonté de se débarrasser des empêcheurs de libéraliser en rond.

Par ailleurs, ce lundi 19 janvier, la section syndicale de la CNT s’est vue refuser la mise à disposition d’une salle afin de tenir une Assemblée Générale comme l’y autorise la loi. Par un courriel adressé directement à l’un de ses représentants, on y apprend que la direction ne supporte pas le tract intersyndical diffusé le matin même et somme ce syndicat de motiver ses demandes afin de tenir ses réunions sur le site. En plus d’un délit d’entrave évident de l’action syndicale, cette attitude émanant directement du directeur de l’ALFOREAS viole les droits de réunion, d’organisation et de liberté d’expression pourtant déjà tragiquement mis à mal récemment. Pour ce faire, Mr FERSTER s’appuie sur un règlement intérieur que l’ensemble des organisations syndicales et des travailleurs sociaux en formation rejettent d’autant qu’aucune instance décisionnelle incluant salarié-e-s et usagers de l’institut n’y a souscrit. Ainsi, qu’un syndicat organise une Assemblée Générale afin de soutenir un travailleur licencié et d’informer le reste du collectif de travail relèverait selon lui d’un trouble à l’ordre public. L’Assemblée Générale s’est donc tenue à la cafeteria, regroupant l’ensemble des travailleurs sociaux en formation présents ce jour ainsi que des formateurs et ce à l’initiative générale.

Ces attaques directes contre les travailleurs sociaux, en formation ou non, a amené ceux et celles ci à s’interroger et à rejeter toutes les instances de gouvernance de l’IRTS mises en place dans l’opacité la plus totale cet été. En effet, un mille feuille a été crée où les salarié-e-s et usagers sont absents des structures décisionnelles et où ils sont relégué-e-s  au sein d’un Conseil d’Orientation Stratégique ; instance consultative ne se réunissant que deux fois par an. Nous refusons cette conception autoritaire de gouvernance faite d’opacité organisée favorisant les comportements autoritaires et demandons aux pouvoirs publics de se positionner sur ces faits graves engageant leur responsabilité.

Enfin, cette Assemblée Générale a abordé l’épineux sujet des stages, nécessaire à l’obtention des Diplômes d’État et relevant de la nouvelle loi de gratification de stage et de son décret d’application. Il s’avère que de nombreux usagers de l’IRTS se retrouvent, à quelques jours de leur supposé départ en stage, en très grande difficultés dans la mesure où ils ne disposent pas de terrain afin de poursuivre leur formation. Cela est dû à un manque de budget lié aux dotations publiques, une mauvaise gestion et application de cette loi qui ne s’applique pas à toutes et tous, créant ainsi une division entre les travailleurs sociaux en formation.

Pour toutes ces raisons, l’Assemblée Générale du site du Ban St Martin de l’IRTS de Lorraine, regroupant formateurs et usagers, syndiqué-e-s ou non, et soutenue par les organisations syndicales CGT, CNT, SUD appellent à construire et amplifier la mobilisation en fixant dès maintenant deux dates :

JEUDI 22 JANVIER à partir de 17H: rassemblement de soutien à Daniel AUGSBOURGER afin d’obtenir sa réintégration immédiate et sans condition. Nous demandons à tou-te-s les stagiaires et travailleurs sociaux en poste de se mobiliser et de nous rejoindre même tardivement.

MERCREDI 28 JANVIER à partir de 12H30 à l’IRTS de Lorraine pour la tenue d’une Assemblée Générale suivie d’une manifestation portant toutes les revendications exprimées ci dessus.

L’Assemblée Générale de l’IRTS de Lorraine, site du Ban St Martin, appelle l’ensemble des travailleurs sociaux de Lorraine, en poste, en formation ou au chômage à se joindre à la mobilisation afin de défendre le Travail Social dans sa conception émancipatrice basée sur l’entraide , la solidarité et la justice sociale, la dignité des publics, l’égalité d’accès, la liberté d’esprit, d’adhésion et de critique.

Metz, le 20 Janvier 2015

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Licencié pour l’exemple ? (1)

Notre collègue, Daniel AUGSBOURGER, cadre de formation, responsable des enseignements juridiques à Metz, a fait l’objet d’un licenciement pour faute grave le 16 janvier 2015.

Toutes proportions gardées et dans un contexte différent, on ne peut s’empêcher de faire le rapprochement avec l’attentat contre Charlie hebdo le 7 janvier dernier : au-delà des dessinateurs et journalistes assassinés, c’était bien la liberté d’expression qui était visée.

Ainsi, au-delà des motifs avancés que notre collègue saura contester devant la juridiction prud’homale qu’il a saisie, le message de la direction est très clair à destination de l’ensemble des salariés : fermez-la et courbez l’échine ! 

En réponse, nous, salariés et étudiants, qui sommes donc tous visés, tous menacés, avons rédigé ce tract CGT-SUD-CNT du 19 janvier 2015

 

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Directeur des formations, dites-vous ?

Le 19 novembre 2014, par mail du président d’Alforéas et du directeur général de l’IRTS de Lorraine, les salariés sont informés de la nomination de >/< au poste de directeur des formations à/c du 1° décembre. Cette information aboutit rapidement à la rédaction de cette lettre ouverte, initiée par l’Intersyndicale CGT-SUD et signée par 54 salariés de l’ALFORÉAS (70 % des cadres de formation) :

LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT D’ALFORÉAS PORTANT SUR LA NOMINATION DU DIRECTEUR DES FORMATIONS

En date du 10 novembre 2014, en informant l’ensemble des salariés qu’un appel à candidature pour le poste de directeur des formations était relancé à l’externe, la direction signifiait que l’appel précédent était resté infructueux.

Or, en date du 19 novembre, la présidence et la direction nous informent que le poste est finalement pourvu par une candidature interne.

Le choix effectué envoie un signal plus que préoccupant pour les raisons suivantes :

  • La période récente de l’institution a été le théâtre de vives tensions et oppositions, entre salariés notamment, dans lesquelles le candidat était partie prenante du fait de ses positions et de son mandat de délégué syndical : alors que la direction dit rechercher l’apaisement, comment interpréter sa décision qui, de fait, se situe radicalement à l’opposé ?
  • Depuis la CES au printemps 2012, puis au sein des instances représentatives, le candidat a continûment exprimé des positions très minoritaires par rapport à l’ensemble de ses collègues : comment imaginer qu’un tel candidat puisse demain occuper une fonction nécessitant de fédérer et d’emporter l’adhésion des équipes de travail ?
  • A de nombreuses reprises, il a déploré ne pas avoir été en mesure de travailler en équipe avec plusieurs de ses collègues. Comment envisage-t-il travailler demain en concertation avec l’ensemble des collègues de l’institution ?
  • Le candidat a été au cœur d’un conflit avec une dizaine de salariés contre lesquels il a déposé plainte pour des faits dont l’issue de la procédure a montré qu’ils étaient infondés. Comment être aujourd’hui assuré qu’un tel candidat soit en mesure demain de gérer les situations de désaccord et de différents inhérents à la fonction de direction, sans recourir à de telles manières de faire et d’agir.

La présidence et la direction prennent ainsi la responsabilité de placer l’institution dans une situation de désordre et de paralysie à la veille de la transition vers les HEPAS.

En conséquence, les signataires demandent à la présidence et à la direction :

  • De revenir sur la décision de nomination prise
  • De tenir leurs engagements en poursuivant la procédure de recrutement à l’externe annoncée.
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Audience devant la 1° chambre civile du TGI de Metz devant statuer sur la cessation de paiement d’ALFORÉAS

Le président Schléret à peine débarqué, la Justice, saisie par la Préfecture de région, était amenée à statuer sur une éventuelle cessation de paiement d’ALFORÉAS.

Finalement, la Justice rendra un non-lieu après avoir pris connaissance des engagements écrits du CRL à procéder à une avance immédiate d’une subvention prévue et à se porter caution de prêts bancaires.

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